La deuxième édition du Festival Ciné & Société se tiendra du 28 octobre au 1er novembre 2026 au Pathé Levallois. Pendant cinq jours, le public sera invité à découvrir une sélection de films en avant-première qui mettent en lumière des enjeux majeurs de notre époque.
Au-delà des projections, cet événement entend faire du cinéma un véritable espace de dialogue, de réflexion et de débat autour de thématiques politiques, sociales, historiques et humaines. Les séances seront proposées au tarif unique de 10 euros, avec une programmation officielle composée de six films et plusieurs rencontres avec des réalisateurs, des professionnels du cinéma et des intervenants.
Un festival qui fait du cinéma un outil de réflexion sur la société
Le Festival Ciné & Société revient pour une deuxième édition qui entend prolonger les échanges entre le septième art et les grandes questions qui traversent notre société. Organisé au Pathé Levallois, cet événement propose une approche du cinéma qui dépasse le simple divertissement : chaque film devient une occasion d’interroger le monde contemporain, de confronter les points de vue et de mieux comprendre des réalités parfois méconnues.
Du 28 octobre au 1er novembre 2026, les spectateurs pourront ainsi découvrir des œuvres abordant des sujets aussi variés que la protection des océans, les crises politiques, les difficultés du monde du travail, les droits des femmes, la santé mentale des adolescents ou encore l’histoire de l’abolition de la peine de mort en France.
La particularité du festival repose également sur les rencontres organisées à l’issue de plusieurs projections. Ces temps d’échange permettront au public de revenir sur les thèmes développés à l’écran, d’approfondir certains aspects des films et de dialoguer avec des personnalités impliquées dans leur réalisation ou dans les sujets qu’ils abordent.
Cette dimension participative constitue l’un des axes essentiels de la manifestation. En associant œuvres cinématographiques et discussions, le festival souhaite encourager une expérience collective dans laquelle le spectateur ne reste pas passif face aux images, mais peut prolonger la réflexion et enrichir sa compréhension des enjeux présentés.
Six films en avant-première pour explorer les grands enjeux contemporains
La programmation officielle de cette deuxième édition rassemble six films aux univers très différents. De l’animation au thriller politique, en passant par le drame social et le biopic historique, la sélection propose plusieurs portes d’entrée pour aborder les préoccupations collectives et les grands débats de société.
« Léo, le chant des océans » : sensibiliser à la préservation du monde marin
Mercredi 28 octobre à 14h00 : Léo, le chant des océans, réalisé par Reza Memari. Une séance spécialement destinée aux enfants et aux familles, suivie d’un échange avec Jean-Luc Jung, du Muséum national d’Histoire naturelle.
Une ouverture placée sous le signe de l’animation
Le festival débutera avec Léo, le chant des océans, un film d’animation programmé le mercredi 28 octobre à 14 heures. Cette séance sera suivie d’un échange avec Jean-Luc Jung.
Avec ce premier rendez-vous, le public pourra découvrir une œuvre qui, par le biais de l’animation, invite à porter un regard sur l’univers marin. La place accordée aux océans dans le titre ouvre la voie à une réflexion sur notre rapport à la nature et sur les questions environnementales, notamment la préservation des écosystèmes aquatiques.
L’animation offre un cadre particulièrement intéressant pour aborder ces enjeux auprès de publics variés. Grâce à son langage visuel et à sa capacité à créer des univers accessibles, elle peut contribuer à éveiller la curiosité et à susciter des interrogations sur la fragilité de notre environnement.
La rencontre organisée après la projection permettra de prolonger cette découverte et de revenir sur les sujets soulevés par le film.
« Jupiter » : le thriller politique au cœur des situations de crise
Mercredi 28 octobre à 20h00 : Jupiter, réalisé par Alexandre Smia, en avant-première et en présence du réalisateur.
Une soirée consacrée aux tensions politiques
La première journée se poursuivra à 20 heures avec Jupiter, présenté comme un thriller politique de crise. La projection sera suivie d’un échange avec Alexandre Smia.
Changement d’atmosphère avec ce deuxième film, qui s’inscrit dans le registre du thriller politique. Ce genre cinématographique permet d’explorer les rapports de force, les prises de décision et les tensions qui peuvent apparaître lorsque les institutions ou les responsables politiques sont confrontés à des situations exceptionnelles.
En plaçant la crise au centre de son univers, Jupiter s’inscrit dans une programmation propice à la discussion sur le pouvoir, la responsabilité et les mécanismes qui façonnent la vie collective.
L’échange prévu à l’issue de la séance donnera au public l’occasion de prolonger la projection par une discussion autour de l’œuvre et de ses enjeux.
« Un bon petit soldat » : questionner les réalités du monde du travail
Jeudi 29 octobre à 20h00 : Un bon petit soldat, réalisé par Stéphane Brizé, en présence du réalisateur.
Le travail comme sujet de débat social
Le jeudi soir, à 20 heures, le festival proposera Un bon petit soldat, un drame consacré au monde du travail. La séance sera suivie d’une rencontre avec son réalisateur, Stéphane Brizé.
Le monde professionnel occupe une place importante dans la vie quotidienne, mais il constitue également un terrain de tensions et de questionnements. Les rapports hiérarchiques, les exigences de productivité, les conditions de travail et la place accordée à l’individu dans l’organisation collective sont autant de sujets susceptibles d’alimenter le débat.
À travers le registre du drame, Un bon petit soldat invite à s’intéresser aux réalités humaines qui se cachent derrière les fonctions, les responsabilités et les contraintes professionnelles. Le titre lui-même évoque la question de l’obéissance et de la conformité aux attentes, sans préjuger du traitement précis de ces thèmes dans le film.
La présence de Stéphane Brizé, annoncé comme réalisateur de l’œuvre, donnera une dimension particulière à cette séance. Le public pourra échanger avec lui sur son travail cinématographique et sur les questions sociales soulevées par le film.
« L’Affaire Marie-Claire » : revenir sur le procès de Bobigny et le combat de Gisèle Halimi
Vendredi 30 octobre à 20h00 : L’Affaire Marie-Claire, réalisé par Lauriane Escaffre et Yvo Muller, en présence d’Yvo Muller.
Une page importante de l’histoire des droits des femmes
Le vendredi soir, à 20 heures, le public découvrira L’Affaire Marie-Claire, un film historique consacré au célèbre procès de Bobigny, associé au combat de l’avocate Gisèle Halimi. Un échange avec Yvo Muller est prévu après la projection.
Cette proposition s’intéresse à un épisode marquant de l’histoire judiciaire et sociale française. Le procès de Bobigny, en 1972, a profondément contribué au débat public sur l’avortement et sur la nécessité de faire évoluer la législation. Défendue par Gisèle Halimi, Marie-Claire Chevalier était poursuivie après avoir avorté à la suite d’un viol, alors que l’interruption volontaire de grossesse demeurait illégale dans la France de l’époque.
L’affaire a largement dépassé le cadre d’une procédure judiciaire. Elle a contribué à mettre en lumière les inégalités auxquelles les femmes étaient confrontées, les conséquences de la pénalisation de l’avortement et les limites d’un système juridique qui pouvait exposer les plus vulnérables à des poursuites.
En revenant sur cet événement historique, le film s’inscrit dans une réflexion sur les droits fondamentaux, l’évolution des lois et le rôle des mobilisations sociales dans les transformations de la société. La rencontre annoncée avec Yvo Muller permettra de prolonger cette plongée historique par un temps d’échange avec les spectateurs.
« 15/18 » : au plus près des réalités de la pédopsychiatrie hospitalière
Samedi 31 octobre à 20h00 : 15/18, réalisé par Cédric Kahn, en présence du réalisateur.
Un drame au cœur de la santé mentale des jeunes
La programmation comprend également 15/18, un drame immersif qui plonge les spectateurs dans le quotidien d’une unité pédopsychiatrique hospitalière. La date et l’heure de cette séance ne sont pas précisées dans les informations communiquées.
Avec 15/18, le festival aborde un sujet particulièrement sensible : la santé mentale des adolescents et leur prise en charge en milieu hospitalier. Cette thématique renvoie à des enjeux médicaux, psychologiques et sociaux qui occupent une place croissante dans les discussions sur la jeunesse et l’accès aux soins.
L’immersion dans une unité pédopsychiatrique permet potentiellement d’interroger les difficultés rencontrées par les jeunes patients, mais aussi le rôle des équipes soignantes et la complexité de l’accompagnement hospitalier. Elle ouvre également la réflexion sur la place de la famille, les besoins spécifiques des adolescents et les moyens dont disposent les institutions pour répondre à leur souffrance.
En abordant cet univers à travers le drame, le film rejoint pleinement la démarche du Festival Ciné & Société : faire du cinéma un moyen de rendre visibles des réalités humaines qui méritent davantage d’attention et de compréhension.
« Badinter » : l’héritage d’un combat historique contre la peine de mort

Dimanche 1er novembre à 18h00 : Badinter, réalisé par Pierre Godeau, en avant-première, avec des invités encore en cours de confirmation.
Un biopic consacré à une figure majeure de la justice française
Sixième film annoncé au programme, Badinter est un biopic consacré à Robert Badinter et à son combat en faveur de l’abolition de la peine de mort. Les informations communiquées ne précisent pas encore le jour et l’horaire de projection.
Avocat, homme politique et ancien garde des Sceaux, Robert Badinter a marqué l’histoire contemporaine française par son engagement contre la peine capitale. Son combat a notamment abouti à l’abolition de la peine de mort en France en 1981, sous la présidence de François Mitterrand.
Le choix de consacrer un film à cette figure permet d’aborder plusieurs questions fondamentales : la place de la justice dans une démocratie, la valeur accordée à la vie humaine, le sens de la sanction pénale et les limites du pouvoir de l’État face à un individu condamné.
Le format du biopic offre également l’occasion de revenir sur le parcours d’une personnalité dont les convictions ont contribué à une transformation majeure du droit français. En inscrivant cette œuvre dans sa programmation, le festival donne une place importante à la mémoire politique et aux débats éthiques qui continuent d’accompagner les réflexions sur la justice.
Cinq jours de projections et de rencontres au Pathé Levallois
Avec ces six films, le Festival Ciné & Société propose une programmation qui fait dialoguer plusieurs genres cinématographiques et différentes dimensions de la vie collective. L’environnement, la politique, le travail, les droits des femmes, la santé mentale et la justice composent un ensemble de thématiques qui touchent directement aux préoccupations contemporaines.
Les rencontres organisées autour de plusieurs séances constituent un autre point fort de cette édition. Elles permettent de prolonger le temps passé devant l’écran et de donner aux spectateurs la possibilité d’interroger les personnes invitées. Ce format favorise une approche plus approfondie des œuvres, tout en créant des passerelles entre la création cinématographique et les débats publics.
Le festival s’adresse ainsi aux amateurs de cinéma désireux de découvrir des films en avant-première, mais également à celles et ceux qui souhaitent profiter d’une sortie culturelle pour réfléchir aux transformations de la société. La diversité des sujets abordés permet d’envisager des échanges entre des spectateurs aux sensibilités et aux centres d’intérêt différents.
Un tarif accessible pour découvrir les films en avant-première
L’accès aux projections est annoncé au prix de 10 euros la place. Ce tarif unique permet au public de découvrir les six œuvres sélectionnées dans le cadre du festival, selon les modalités de réservation et les séances proposées par le cinéma.
Les premières séances détaillées se répartissent entre le mercredi 28 octobre, avec Léo, le chant des océans à 14 heures et Jupiter à 20 heures, le jeudi 29 octobre avec Un bon petit soldat à 20 heures, puis le vendredi 30 octobre avec L’Affaire Marie-Claire à 20 heures. Les horaires de 15/18 et de Badinter restent à confirmer dans les informations disponibles.
Pour les personnes intéressées, il sera donc utile de consulter la programmation complète du Pathé Levallois afin de connaître les horaires des deux autres films et les éventuelles modalités de participation aux rencontres.
Un rendez-vous culturel à retenir pendant les vacances de la Toussaint
Prévu du 28 octobre au 1er novembre 2026, le Festival Ciné & Société s’inscrit dans la période des vacances de la Toussaint et propose une occasion de découvrir un cinéma qui privilégie les histoires porteuses de questions et de débats.
En réunissant des films consacrés à des enjeux aussi différents que la protection des océans, les crises politiques, les conditions de travail, les droits des femmes, la santé mentale des jeunes et l’abolition de la peine de mort, cette deuxième édition met en avant la capacité du septième art à nourrir la réflexion collective.
Les projections suivies de rencontres renforcent cette ambition : il ne s’agit pas seulement de découvrir des œuvres, mais aussi de prendre le temps d’en discuter, de confronter les interprétations et de mieux comprendre les sujets qu’elles mettent en lumière.
Informations pratiques
- Événement : deuxième édition du Festival Ciné & Société
- Lieu : Pathé Levallois, à Levallois-Perret
- Dates : du mercredi 28 octobre au dimanche 1er novembre 2026
- Tarif annoncé : 10 € la place
- Programmation : six films en avant-première
- Temps forts : projections, débats et rencontres avec des invités
Avec cette nouvelle édition, le Festival Ciné & Société entend faire du cinéma un lieu de découverte et de dialogue, où les histoires racontées à l’écran permettent de mieux appréhender les grands enjeux humains, sociaux et politiques de notre temps.
